Voici un article très intéressant de Thierry Bayon (Marketor/SaaS Guru)...
SaaS/Applications à la demande pour les PME : Pourquoi vous devez y aller !: Bénéficier des pratiques réservées aux grandes sociétés, ne plus avoir à gérer d’infrastructure informatique, ne plus acheter de licences et payer à la consommation, souscrire des abonnements sans engagement dans la durée, garder son cash pour financer son développement plutôt que l’immobiliser dans des investissements IT, travailler en mode beaucoup plus collaboratif et interactif avec ses clients, ses fournisseurs et ses salariés, bénéficier de la puissance d’Internet comme vecteur d’innovation…
Quel dirigeant de PME ne serait pas séduit par ces arguments ? Pour autant, adopter des applications SaaS est-ce aussi ‘simple’ ? Lire la suite ici => http://bit.ly/okbC0u
vendredi 18 novembre 2011
mardi 15 novembre 2011
Aspaway Sponsor de Partner VIP 2011
Lieu : Centre d'affaires Coeur Defense - Paris, la Defense - Date de début : 22 Novembre 2011
Partner VIP France est dédié aux dirigeants d'entreprises qui sont persuadés que la distribution de services, Cloud, SaaS, Print Managed Services, dématérialisation ou de solutions à forte valeur ajouté est l'avenir de leur entreprise. .
Partner VIP France ce sont des rencontres d'affaires, des formations, des plénières pour comprendre, anticiper et faire du business.
Cliquez ici pour vous inscrire !
vendredi 14 octobre 2011
LES PROBLEMATIQUES DU MANAGEMENT DU SYSTÈME D’INFORMATION
Avant de s’interroger sur les différentes options du Cloud Computing, il convient de faire un point sur les principaux objectifs recherchés par les organisations afin de mieux gérer leur système d’information.
A. Optimiser les coûts du système d'information
La prolifération des infrastructures (d’application, de développement, de test, de stockage…) entraîne inévitablement un surcoût qui peut être important. Des infrastructures nombreuses et dispersées entraînent à la fois des coûts de maintenances élevés, mais également la création de multiples lignes budgétaires qui ne sont parfois même pas identifiables.
Dans ce contexte, il est difficile d’agir sur des coûts lorsque ceux-ci n’apparaissent pas clairement dans un budget, où sont difficiles à évaluer. On constate souvent que les objectifs suivants sont souvent freinés par de nombreux inhibiteurs. Il en ressort les conflits suivants.
Objectif : Réduire les coûts
Cependant, les points suivants vous en empêchent :
La multiplication directe des infrastructures (serveurs, stockage, réseau…)
L’indisponibilité fréquente de certaines ressources (humaines, matérielles…)
La redondance de certaines applications
La dispersion physique des ressources
Les investissements ne sont pas optimisés
Le ticket d'entrée (investissement nécessaire pour mettre en œuvre/utiliser un SI) est important
La politique d'investissement interne qui privilégie souvent le CAPEX à l'OPEX
Objectif : Variabiliser les coûts en fonction de l'activité
Les points suivants vous en empêchent :
Les frais fixes de fonctionnement de l’infrastructure informatique sont trop élevés
Mon infrastructure informatique parfois n’est pas bien dimensionnée par rapport à mes besoins
Pour en savoir plus, téléchargez le guide complet ici.
A. Optimiser les coûts du système d'information
La prolifération des infrastructures (d’application, de développement, de test, de stockage…) entraîne inévitablement un surcoût qui peut être important. Des infrastructures nombreuses et dispersées entraînent à la fois des coûts de maintenances élevés, mais également la création de multiples lignes budgétaires qui ne sont parfois même pas identifiables.
Dans ce contexte, il est difficile d’agir sur des coûts lorsque ceux-ci n’apparaissent pas clairement dans un budget, où sont difficiles à évaluer. On constate souvent que les objectifs suivants sont souvent freinés par de nombreux inhibiteurs. Il en ressort les conflits suivants.
Objectif : Réduire les coûts
Cependant, les points suivants vous en empêchent :
La multiplication directe des infrastructures (serveurs, stockage, réseau…)
L’indisponibilité fréquente de certaines ressources (humaines, matérielles…)
La redondance de certaines applications
La dispersion physique des ressources
Les investissements ne sont pas optimisés
Le ticket d'entrée (investissement nécessaire pour mettre en œuvre/utiliser un SI) est important
La politique d'investissement interne qui privilégie souvent le CAPEX à l'OPEX
Objectif : Variabiliser les coûts en fonction de l'activité
Les points suivants vous en empêchent :
Les frais fixes de fonctionnement de l’infrastructure informatique sont trop élevés
Mon infrastructure informatique parfois n’est pas bien dimensionnée par rapport à mes besoins
Pour en savoir plus, téléchargez le guide complet ici.
lundi 3 octobre 2011
LE CLOUD COMPUTING : ETAT DES LIEUX
A. Définition et chiffres
L'informatique dans les nuages (« Cloud Computing ») est un nouveau modèle de consommation et de déploiement de l’informatique.
Pour les entreprises utilisatrices (du grand compte multinational à la PME locale), le Cloud Computing peut se définir comme une approche leur permettant de disposer (via des réseaux) des ressources informatiques (applications, puissance de calculs, espaces de stockage, middleware et plateformes applicatives, …) comme autant de « services ».
Ces ressources informatiques seront hébergées dans des centres informatiques fortement évolutifs et peuvent être provisionnées et partagées dynamiquement, permettant des économies d'échelle importantes.
Au niveau de la facturation, l’acquisition d’une licence logicielle (en mode traditionnel opposé au Cloud Computing) a laissé sa place à une consommation à l’unité d’œuvre (nombre d’utilisateur, espace de stockage loué …).
Une interface simplifiée (navigateur Internet) permet aux utilisateurs de sélectionner le service choisi. L'infrastructure supportant les applications devient alors transparente pour les utilisateurs.
Quelques chiffres
· Au niveau mondial
Le cabinet d’études IDC estime que les services Cloud représentaient 5% des investissements TIC mondiaux en 2009, soit 17 milliards de dollars. Le marché total du Cloud va représenter 241 milliards de $ (164 Mds d'euros) en 2020, d’après une étude de Forrester.
· A l’échelle européenne
Selon une étude réalisée pour la Commission Européenne par le cabinet PAC, le marché du Cloud Computing dans l’Europe des 27 atteignait 4 milliards d’euros en 2009. Ce montant représente environ 1,5% du marché total des Logiciels et des Services (L&S). Figurant une large adhésion, le CC pourrait croître fortement jusqu’à représenter à l’horizon 2015 environ 13% du marché total des L&S.
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